« C dans l’air » du 20 avril 2023 : sommaire et invités de l’émission de ce jeudi soir sur France 5

« C dans l’air » du 20 avril 2023, sommaire et invités de Caroline Roux – Aujourd’hui, et comme presque chaque soir de la semaine, Caroline Roux présentera en direct à 17.30 sur France 5 un nouveau numéro de « C dans l’air » dont voici sans plus tarder le sommaire.

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©Stéphane GRANGIER-FTV

Sommaire de C dans l’air du 20 avril 2023

17.30 – L’invité du jour est Pierre Lunel, essayiste, auteur de L’abbé Pierre intime, aux éditions Plon..

Avant de mourir, l’abbé Pierre a confié à son ami le plus proche, Pierre Lunel, ses carnets intimes. Il lui avait exprimé son souhait de publier le contenu de ces carnets qu’après sa mort. 15 ans après, Pierre Lunel publie L’abbé Pierre intime, aux éditions Plon.
 
Dans ces carnets, qu’il n’avait jamais confiés à personne d’autres, l’abbé Pierre aborde son enfance, son adolescence, sa dépression au monastère quand il entre chez les capucins, ses lieux favoris, les choses qu’il aime, ses combats. Mais aussi ses colères, son refus de la hiérarchie de l’Église, son besoin de la « tendresse féminine« .

C’est en 1987 que tout commence. Pierre Lunel est un proche d’Edgar Faure, le patron de la Mission nationale pour la célébration du Bicentenaire de la Révolution française. Il lui est demandé d’organiser une rencontre avec l’abbé Pierre. « Cette rencontre est allée trouver en moi quelque chose que je possédais déjà, comme chacun, mais sans pouvoir l’identifier ni l’exprimer. Ce ne fut pas une révolution mais une rencontre« , écrit Pierre Lunel.

Pierre Lunel, historien du droit, essayiste, auteur de L’abbé Pierre intime, aux éditions Plon, nous racontera la relation très privilégiée qu’il entretenait avec l’ abbé Pierre et partager les souvenirs intimes de l’abbé Pierre, devenu un mythe aux yeux de tous les Français.

 17.30 – C dans l’air

Au lendemain d’une journée mouvementée en Alsace, Emmanuel Macron a été accueilli par des centaines d’opposants à la réforme des retraites ce jeudi dans l’Hérault où il effectuait un nouveau déplacement consacré à l’éducation. Sifflets, pancartes, chants … Des centaines de manifestants ont formés un cortège très bruyant pour l’accueillir dans le centre-ville de Ganges, au nord de Montpellier, contenus par les forces de l’ordre.

Invité par le député insoumis Sébastien Rome à rencontrer le comité d’accueil houleux qui l’attendait, le chef de l’État a estimé que « si c’est pour parler, oui. Mais les œufs et les casseroles, c’est pour faire la cuisine chez moi », a-t-il plaisanté, avant d’aller saluer la délégation d’élus qui l’attendait. La visite s’est poursuivie au collège Louise Michel, où l’électricité a été coupée par la CGT. Le chef de l’Etat a donc été contraint de rencontrer collégiens, parents d’élèves et professeurs dans la cour de l’établissement. Il en a profité pour annoncer une hausse des salaires « entre 100 et 230 euros net en plus par mois » pour tous les enseignants.

La veille dans le Bas-Rhin, Emmanuel Macron avait été violemment hué et pris à partie lors de son premier bain de foule depuis des semaines. Un retour sur le terrain décidé après la promulgation de sa réforme, très contestée, portant l’âge légal de la retraite à 64 ans, qui s’avère compliqué, mais que le chef de l’État entend poursuivre, même si chacune de ces séquences nourrit le récit d’un président indifférent à la contestation et pressé de tourner la page. La stratégie d’Emmanuel Macron est assumée et la consigne formulée mercredi en Conseil des ministres tient en deux mots : « accélération et calme ».

Cela suffira-t-il à faire redescendre la température dans le pays ? Dans une interview ce mercredi aux journaux régionaux du groupe Ebra, le chef de l’État qui souhaite que les partenaires sociaux « reviennent autour de la table » pour discuter « du pacte de la vie au travail » a convié une nouvelle fois les syndicats à l’Elysée, dans le courant du mois de mai, après le refus essuyé cette semaine. Si la CFDT accepte, Emmanuel Macron aura encore face à lui Laurent Berger, mais pour peu de temps encore. Après plus de dix ans passés à la tête du syndicat réformiste, le leader syndical a décidé de quitter ses fonctions et de passer la main à son bras droit, Marylise Léon, à partir du 21 juin prochain. Figure de ce mouvement contre la réforme des retraites, il promet qu’il ne fera pas de politique même si à gauche nombre de sociaux-démocrates rêvent de le voir se présenter à la prochaine présidentielle. Mais « je continuerai à être militant » a-t-il assuré ce matin au micro de France Inter, et d’ici à son départ, il entend avoir « la même détermination, la même franchise, la même implication sur tous les sujets, y compris celui des retraites ».

Les experts du jour

  • Roland Cayrol – Politologue – Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)
  • Nathalie Mauret – Journaliste politique – Groupe de presse régionale Ebra
  • Carl Meeus – Rédacteur en chef – Le Figaro Magazine
  • Eric Fottorino – Écrivain – Cofondateur de Zadig et Le 1 Hebdo

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