« C dans l’air » sommaire et invités de l’émission du lundi 25 septembre 2023 – Ce lundi, Caroline Roux présentera à 17.30 sur France 5 un nouveau numéro de « C dans l’air » dont voici sans plus tarder le sommaire.

Comme chaque jour, France Télévisions a dévoilé le contenu de l’émission
Sommaire de C dans l’air du 25 septembre 2023
C dans l’air l’invité, du 25 septembre – Mamadou Dembele, influenceur et fondateur du média « The impact story »
Mamadou Dembele a fondé le média The Impact Story qui part à la
rencontre des acteurs de la transition écologique et sociale. Il
travaille pour un fonds d’investissement à impact social et
environnemental, Alliance for Impact. Il est suivi par 220.000
personnes sur Instagram et TikTok par des jeunes, mais aussi des
politiques. Son ADN à lui, c’est de donner des perspectives et de
montrer que parfois, il y a des initiatives qui marchent.
Hier soir au 20H de TF1 et France 2, Emmanuel Macron s’est exprimé.
Il dit croire à une “écologie à la française”, un “chemin entre le
déni et la cure”. Il a aussi annoncé une nouvelle aide de 100 euros
par voiture et par an.
Emmanuel Macron réunit ce lundi à 15 heures à l’Élysée un conseil
de planification écologique en présence de la Première ministre et
des ministres concernés. Mamadou Dembele, fondateur du média The
Impact Story sur les réseaux sociaux, reviendra sur ces annonces,
ainsi que les initiatives qui marchent et qu’il met en avant sur
son média.
C dans l’air, du lundi 25 septembre – Climat, immigration, Niger… Macron sur tous les fronts
Visites de Charles III et du pape François, crise politique au
Niger, crise migratoire à Lampedusa… la rentrée s’avère musclée
pour Emmanuel Macron. Interviewé ce dimanche soir sur France 2, le
Président a commencé par défendre le bilan de son gouvernement sur
la transition écologique, à la veille d’un conseil de planification
qui réunira la Première ministre et une partie du gouvernement.
« La France sera parmi les premiers d’Europe à sortir du
charbon », a-t-il promis, taclant au passage l’Allemagne qui a
relancé ses centrales à charbon au détriment du nucléaire. La
France devrait convertir ses deux dernières centrales à la biomasse
d’ici à 2027. Au total, c’est un investissement de 40 milliards
d’euros qui est prévu pour la transition écologique en 2024. Pour
réduire ses émissions de CO2, le gouvernement mise aussi sur les
pompes à chaleur dont la production va être multipliée par trois,
parce que « c’est intelligent, ça fait des économies d’énergie
et ça réduit très fortement les émissions ». Enfin, Emmanuel
Macron a insisté sur la hausse de production des véhicules
électriques, n’hésitant pas à déclarer sa flamme à la voiture :
« On aime la bagnole, et moi, je l’adore ».
Intarissable sur les ambitions françaises en matière d’écologie, le
président s’est montré un peu plus en retrait sur l’immigration, au
lendemain de la visite du pape qui a appelé les Européens à ouvrir
leurs frontières et à ne pas céder au « fanatisme de
l’indifférence ». Dénonçant la « réponse simpliste et
nationaliste de l’Italie », Emmanuel Macron a estimé la France
faisait déjà « sa part », avec 132.000 demandes d’asile
enregistrées l’année dernière pour un peu moins de la moitié
acceptées. Paraphrasant l’ancien Premier ministre socialiste Michel
Rocard, il a toutefois noté que la France « ne pouvait pas
accueillir toute la misère du monde ». Alors que le projet de
loi immigration est attendu début novembre au Sénat, l’exécutif
tâtonne encore et souhaite trouver des majorités de circonstance
selon les sujets. Sur la question des travailleurs sans-papiers,
que plusieurs partis de gauche appellent à régulariser, le
Président s’est montré plutôt ferme : « Il n’y aura jamais de
droit inconditionnel à la régularisation », même s’il souhaite
qu’un compromis soit trouvé. Enfin, le président a rappelé que
l’immigration dépendait avant tout des pays de départ, en Afrique
subsaharienne, et de transit, dans le Maghreb. « Nous devons
conditionner notre aide à des engagements en matière de politique
migratoire », a conclu le Président.
Emmanuel Macron est aussi revenu sur la crise au Niger et annoncé
que les 1500 militaires français au Niger allaient rentrer en
France « d’ici à la fin de l’année ». Reclus dans sa
résidence depuis le renversement du président Mohammed Bazoum par
la junte militaire du général Tiani fin juillet, l’ambassadeur
français est déjà en cours de rapatriement vers Paris. « La
France a décidé de ramener cette semaine son ambassadeur et
plusieurs diplomates. Ils rentreront en France dans les prochaines
heures », a acté le Président, tout en réaffirmant son soutien
au président déchu, lui aussi détenu par les militaires. Emmanuel
Macron s’est parfois montré agacé par la remise en cause de la
présence française en Afrique subsaharienne, alors que les troupes
françaises ont déjà été forcées de quitter le Burkina Faso et le
Mali ces derniers mois : « Nous sommes au Niger, parce qu’à la
demande des pays de la région, nous avons été lutter contre le
terrorisme. Sans Barkhane, la plupart de ces pays auraient déjà été
pris par des califats territoriaux et des djihadistes ».
Quelles mesures peuvent ressortir du conseil de planification
écologique ? Le gouvernement est-il assez ambitieux dans la
transition énergétique ? Comment l’exécutif peut-il trouver sa voie
sur l’immigration ? La France doit-elle définitivement abandonner
ses bases militaires en Afrique subsaharienne ?
Les experts du jour
– Jérôme JAFFRÉ – Politologue au CEVIPOF
– Nathalie SAINT-CRICQ – Éditorialiste politique
– France Télévisions
– Jérôme FOURQUET – Directeur du département
« Opinion et Stratégies d’entreprise » à l’IFOP
– Dominique SEUX – Éditorialiste économique à
France Inter et directeur délégué de la rédaction – Les
Échos
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15.30 à 19.00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.
Retrouvez « C dans l’air » du lundi au samedi sur France 5 et replay sur la plateforme france.tv et son application mobile.