Elise Lucet vous donne rendez-vous ce jeudi 5 octobre 2023 à 21.10 sur France 2 pour un numéro inédit du magazine « Envoyé spécial ». Au sommaire cette semaine : « Les damnés du diesel » , « Harcèlement : une administration dans la tourmente », « Harcèlement scolaire : la faute aux adultes ? » « Sous le plastique, la plage ».

Sommaire et reportages d’Envoyé Spécial du jeudi 5 octobre 2023
Les damnés du diesel
Il y a quelques années, ils ont acheté une voiture diesel sur les conseils des gouvernements de l’époque. Aujourd’hui, ils sont pointés du doigt : affreux pollueurs, ennemis de la planète… Ils sont même verbalisés quand ils osent entrer dans Paris avec leur véhicule équipé de la mauvaise vignette. « Envoyé spécial » sur ces damnés du diesel qui ont eu le tort de croire aux discours des industriels et aux incitations fiscales des autorités il y a une dizaine d’années. Bientôt, les zones à faible émission (ZFE) leur interdiront de rouler en ville et leurs guimbardes ne valent déjà plus grand-chose à la revente…
🚙 La vignette Crit'Air est obligatoire dans les ZFE.
— Envoyé spécial (@EnvoyeSpecial) October 4, 2023
“Les gens qui n'ont pas les moyens d'acheter le véhicule qui va bien aujourd'hui et qui est autorisé se retrouvent juste punis et mis au ban de la société.”
📺“Les damnés du diesel” : jeudi dans #EnvoyéSpécial sur @france2tv pic.twitter.com/F7r2e9Btjf
Quelles sont les solutions pour changer sa voiture quand on n’a pas les moyens de s’offrir un véhicule électrique ? Pourquoi le bon vieux diesel français est-il devenu la bête à abattre ? Quels sont réellement ses effets sur la pollution et la santé ? Pourquoi ont-ils été longtemps cachés ? Et comment certains profitent de ce désamour du gasoil pour s’enrichir, en écoulant à l’est de l’Europe ces voitures dont la France ne veut plus, après les avoir tant adorées……
Un reportage d’Olivier Pinte pour Kartagen.
Harcèlement : une administration dans la tourmente
L’académie de Versailles, la plus grosse académie de France, est sous le feu des projecteurs : elle est notamment mise en cause dans sa gestion du harcèlement d’un lycéen de 15 ans qui s’est suicidé à Poissy (Yvelines) le 5 septembre, et dont les parents s’étaient plaints d’une prise en charge insuffisante. La révélation d’un courrier envoyé par le rectorat, qui accusait les parents de l’adolescent de ne pas avoir une attitude « constructive et respectueuse » et les menaçait même de poursuites pénales, a suscité une vague d’indignation.
Charline Avenel, l’ancienne rectrice de cette académie, a dû s’expliquer sur ce courrier, jugé par le ministre de l’Education nationale Gabriel Attal comme « une honte« . Ceci alors que la première ministre, Elisabeth Borne, a présenté, le 27 septembre, les mesures d’un plan interministériel contre le harcèlement scolaire.
Un reportage de Julien Duponchel.
Harcèlement scolaire : la faute aux adultes ?
On a l’habitude de raconter le harcèlement scolaire en l’expliquant par la cruauté des enfants. Mais s’interroge-t-on sur la responsabilité des adultes ? Dans plusieurs affaires récentes, les parents de victimes mettent en cause l’institution, donc l’Education nationale.
« Envoyé spécial » a rencontré la famille de Dinah, morte en octobre 2021. Elle a décidé de porter plainte contre certains personnels de l’établissement. Les profs sont-ils assez formés pour déceler les cas de harcèlement dans une classe et les régler ? L’institution réagit-elle assez rapidement ? Et que faire lorsque c’est l’adulte référent, en l’occurrence le professeur, qui se retrouve accusé, et même condamné ?
Un reportage de Raphaëlle Schapira, Mathieu Dreujou et Christine Trescartes.
Sous le plastique, la plage
Des montagnes d’ordures s’accumulent au cœur de l’île de Bali, en Indonésie. L’île produit chaque année 300 000 tonnes de déchets qui envahissent les mangroves, les rivières, les plages, et in fine l’océan. Tous proviennent de décharges sauvages, mais aussi d’habitants qui jettent leurs poubelles directement dans les cours d’eau, car à Bali, il n’y a ni ramassage ni gestion des ordures. L’Indonésie est le deuxième contributeur mondial à la pollution des océans après la Chine.
Pour empêcher les déchets de rejoindre l’océan, des barrières dans les rivières ont été construites, comme des barrages flottants, par Sungai Watch, une association qui les récupère puis tente de les recycler. Chaque jour, chacune de ces barrières bloque entre 5 et 150 kilos de déchets. En trois ans, elles ont permis d’empêcher la présence de 1 500 tonnes de plastique dans l’océan. Sungai Watch réfléchit à une seconde vie pour ce type de déchets : certains plastiques peuvent par exemple être recyclés en planches pour fabriquer du mobilier…
Un reportage d’Angélique Forget, Antoine Védeilhé, Oskars Goetso / ©Keyi Productions.
Le sommaire est donné à titre indicatif. Il est susceptible d’être adapté en fonction de l’actualité.
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