Stupeur. Un corps sans vie a été retrouvé dans une maison abandonnée de Corcelles-en-Beaujolais, dans le Rhône. Il s’agirait de celui du comédien Marwan Berreni, introuvable depuis plus de deux mois, depuis un accident de la route survenu le 3 août et dans lequel une jeune femme avait été gravement blessée à la sortie d’une boîte de nuit à Mâcon, le club 400.

Selon nos confrères du Parisien,la dépouille d’un homme a été découverte par les gendarmes ce jeudi dans une maison de la commune de Corcelles-en-Beaujolais. Le véhicule qu’utilisait le jeune comédien de 34 ans avait été retrouvé abandonné à moins de 5 km de là, le 5 août dernier , laissant penser qu’il s’agit bien de Marwan Berreni. Mais l’état de décompositions est tel qu’il est tout simplement impossible d’affirmer qu’il s’agit de lui.
Le corps reste à identifier
D’après Libération, les gendarmes ont donc contacté ce vendredi en fin de matinée les parents de Marwan , Martine et Mourad Berreni, parce qu’ils ont besoin de leur ADN. De son côté, la procureure de Villefranche-sur-Saône Laetitia Francart a transmis à l’AFP un communiqué annonçant qu’un « corps pendu» a été découvert jeudi dans une ferme abandonnée de Corcelles-en-Beaujolais avec une sacoche contenant des documents d’identité de l’acteur et a précisé qu’«une autopsie a été ordonnée. Des prélèvements ADN doivent être réalisés […] pour permettre l’identification du corps.».
Le parquet a également indiqué que ce sont « les propriétaires d’un corps de ferme laissé à l’abandon » qui ont découvert le corps, alors qu’ils « se rendaient sur place pour y effectuer des travaux » . Une enquête pour rechercher les causes de la mort a été ouverte et confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Villefranche.
Pour rappel, une information judiciaire était ouverte contre X pour « délit de fuite et blessures involontaires » depuis le 11 août dernier et une autre enquête était menée pour « disparition inquiétante ».
Les parents de Marwan étaient sortis du silence début octobre et avaient publié une lettre poignante dans Libération dans laquelle ils avaient imploré leurs fils de revenir.